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[Blog-notes mobile]

ALIX : Une nouvelle solution eCRF/EDC Open Source est née

Le pendant européen d'Open Clinica vient de voir le jour; La branche Life Sciences de la société Business & Decision est à l’initiative du développement d'une solution EDC Open Source complète, à destination de tous les utilisateurs de logiciels eCRF.

En jouant la carte de l'ouverture et de l'utilisation des standards existants, ce logiciel baptisé ALIX tente une percée dans le marché des solutions eCRF déjà encombrés comme le montre le site http://edcmarket.appspot.com/ (liste non exhaustive).

Ce logiciel dispose cependant de plusieurs atouts qui rendent cette offre originale :

  • Stockage des données dans une base XML, au format CDISC ODM
  • Contrôles de cohérence écrits en xQuery, ce qui permet d'interroger l'intégralité des données XML de la base
  • Customisation avancée des pages eCRF grâce au langage XSL
  • Licence Open Source
Avec ce dernier point on retrouve une caractéristique commune à tous les logiciels Open Source : L'accès au code source, ce qui offre la possibilité d'auditer le logiciel et de l'héberger en interne ou bien la possibilité de le modifier en rajoutant par exemple une interface permettant de l'interconnecter à un logiciel de suivi des essais... et cela sans devoir passer par l'éditeur du logiciel, pour peu que les langages utilisés (XML/XSL/PHP) soient maîtrisés en interne !

Coté hébergement, Business & Decision dispose d'un datacenter "green" récemment ouvert à Grenoble : http://www.silicon.fr/un-datacenter-ecolo-et-innovant-a-grenoble-49515.html rassurant si l'on opte pour une utilisation en mode SaaS.

 Site web d'ALIX : www.alix-edc.com

Norme XML CDISC/ODM et Base de données XML

Le CDISC (Clinical Data Interchange Standards Consortium) développe une norme (ODM) pour stocker et échanger des données cliniques au format XML. Si l'on souhaite concevoir un logiciel compatible avec cette norme, deux possibilités existent :

  • Développer un logiciel utilisant une base de données relationnelle, avec une structure propriétaire, la compatibilité CDISC/ODM se faisant par des interfaces d'import/export
  • Développer un logiciel basé nativement sur la norme, en stockant toutes les données dans une structure XML se conformant au schéma XML fourni par le CDISC.

En optant pour le second choix, se pose le problème des performances, car même si nous restons sur des faibles volumes de données, les queries peuvent solliciter de manière conséquente la base de données. Heureusement, il existe désormais plusieurs solutions matures pour relever ce challenge... en voici une.

Oracle Berkeley DB XML est un projet Open Source porté par Oracle, suite au rachat de SleepyCat Software.

Berkeley DB XML (DBXML) est une surcouche du projet Oracle Berkeley DB (BDB), un moteur de base de données embarqué utilisé dans des logiciels tel que RPM, OpenLDAP, Subversion,... On y retrouve ainsi des caractéristiques héritées de BDB :

  • la gestion de transactions
  • la possibilité de verrouiller des enregistrements
  • une gestion simplifiée des sauvegardes et de la réplication. On peut effectuer des sauvegardes "à chaud", i.e. sans bloquer les accès à la base.
  • la gestion d'un système de cache mémoire interne
  • le support du stockage de gros volumes de données (jusqu'à 4 Go par enregistrement et 256 To par base)
  • les données peuvent être chiffrées

Écrit en C, DBXML se présente sous la forme d'une librairie qui s'utilise via un set d'API disponible pour les langages Java, Perl, Python et PHP. Le support de Java et de PHP est particulièrement intéressant puisqu'il permet son utilisation par des applications WEB.

La structure de stockage, elle aussi héritée de BDB, permet de mettre en place des index sur les données XML, ce qui répond au problème des performances médiocres que l'on rencontre habituellement lors de traitement sur des données brutes XML volumineuses et/ou complexes. L'extraction des données se fait en utilisant le langage xQuery, implémenté dans dbxml par l'intégration de xQuila, un projet Open Source.

Ainsi la norme ne devient plus une contrainte à respecter, mais le fondement du logiciel qui respectera de facto la norme.

Réseaux communautaires

Après une semaine d'activisme communautaire intensif, je me retrouve avec des comptes actifs sur les plateformes suivantes :

En détail, voici l'utilité trouvée à chacune de ces plateformes :

Google Reader : deux boutons dans la barre d'outils Firefox pour tagguer à la volée les sites que je parcoure, et en faire profiter mes "amis" Facebook et les visiteurs de ce blog.

Twitter : Même utilisation que Google Reader, mais depuis mon Blackberry ou mon iPhone, respectivement via deux applications : TwitterBerry et Twitterrific. A essayer prochainement Gyazickr qui permet de twitter des photos depuis un iPhone.

Linkedin
: Objectif : Uniquement professionnel, on y trouve des groupes intéressants (comme le groupe CDISC)

Picasa : Pour les photos non personnels, que l'on retrouvera sur mon mur Facebook.

Facebook : Hub des infos fournies par mes comptes Google Reader, Twitter et Picasa.

A suivre !

Le Web en mode Push

La plupart des moteurs de recherche et agrégateurs de contenu fonctionnent sur le principe du polling, qui consiste à vérifier à intervalles réguliers si quelque chose à changer sur les sites suivis.

Cette méthode est inefficiente : Les systèmes passent une bonne partie de leur temps à vérifier ce qui a changé sur le Web. Faute de mieux, cela engendre du gaspillage de temps machine et de bande passante, et dans des proportions grandissantes au regard du nombre de site ou flux à analyser, du besoin de remonter un nouveau contenu dans un temps très court ainsi que du nombre grandissant de site agrégateurs (comme techmeme, mon préféré, ou google news, google readers,... ).

Une autre approche existe, qui a été étrangement oubliée du Web 2.0 alors qu'elle est une des règles de base des systèmes informatiques les plus anciens : bannir le polling et utiliser des interruptions. La mise en œuvre est d'autant plus simple avec les technologies actuellement employées, un simple service web suffit pour faire office de "sonnette" de mise à jour !

Cependant les choses évolues : Par exemple, ici dans le moteur de blog dotclear que j'utilise je dispose de deux cases à cocher "Ping-o-matic!" et "Ping Google Blog Search" qui notifient à Google ainsi qu'à une multitude de sites (via ping-o-matic ) qu'un nouveau billet est en ligne sur mon blog.

Plus d'informations : The Pushbutton Web: Realtime Becomes Real

Open Clinica : L'Open Source au service de la recherche clinique

On trouve parfois des logiciels Open Source là où on ne les attend pas. C'est le cas d'Open Clinica, qui propose une solution d'EDC (EDC est l'acronyme de Electronic Data Capture) Open Source.

Un EDC est un logiciel dédié à la conduite d'essais cliniques, couvrant tout ou partie de la chaine allant du recueil de données par le médecin-investigateur à la production de résultats à destination des Autorités de Santé, en passant par le Data Management (détection et résolution des incohérences, des valeurs manquantes ou aberrantes, etc.) Il est donc étonnant de trouver un acteur Open Source sur ce marché dominé par des éditeurs tel que Oracle, Phase Forward ou même SAS.

Cces éditeurs institutionnalisés proposent des solutions respectant à priori toutes les contraintes réglementaires et donnant toutes les garanties exigées par l'Industrie Pharmaceutique... mais la pratique nous fait constater que le respect des normes ainsi que le suivi de leurs évolutions n'est pas une priorité pour eux ! (SAS 9.2 dispose bien d'une proc CDISC... compatible avec l'ODM 1.2 publié en janvier 2005)

Ce retard parfois considérable dans l'implémentation des normes rend les utilisateurs de ces logiciels dépendants vis à vis des formats propriétaires pour une durée quasiment illimitée, comme le préconise la législation (ou le bon sens). Comme il ne s'agit pas uniquement de conserver les données, mais surtout d'être capable de les relire et de comprendre leur signification le moment venu (potentiellement dans plusieurs dizaines d'années) Un format propriétaire impose donc la conservation des données "dans leur jus", c'est à dire avec tout l'écosystème logiciel d'origine permettant de les consulter.... ce qui induit des coûts de plus en plus importants.

Seuls les nouveaux acteurs semblent capables de relever le défi du respect des standards, en construisant leurs solutions autour des normes, plutôt que de considérer les normes comme de simples interfaces d'import/export. Il en existe ainsi une panoplie complète couvrant les principaux aspects des logiciels de recherche clinique, allant même jusqu'à l'interconnexion avec les systèmes d'informations des centres hospitaliers : CDISC et HL7 étant les deux "mots clés" (Note : il existe également une norme standardisant un pont entre CDISC et HL7, la norme BRIDG)

L'approche Open Source pourrait donc un être accélérateur pour l'adoption de ces normes, comme cela a pu se passer pour les standards de l'Internet (HTML / CSS / Javascript) que chaque navigateur doit respecter pour simplifier le travail des développeurs web.

Ainsi, si le CDISC arrive à s'imposer comme norme de définition des essais cliniques, sa maitrise permettra à un Data Manager de concevoir et de gérer des cahiers d'observations sur n'importe quel système compatible avec les standards. L'important sera la norme, pas le logiciel.

A essayer : www.openclinica.org

Widgets mobiles

L'arrivée des widgets a ouvert la porte à la personnalisation de nos pages d'accueil. La transposition sur nos mobiles est en marche, je vous propose un recensement des solutions existantes (n'hésitez pas à m'indiquer les absents !) :

Netvibes mobile
Le minimum est assuré, en proposant à l'utilisateur une version web mobile des widgets positionnés dans l'onglet mobile de sa page Netvibes. La liste des widgets est limité (une dizaine de widgets) : messagerie, flux rss, notes, calendrier, ...

Webwag
Pour Webwag on retrouve coté PC la logique des site comme Netvibes ou iGoogle, en personnalisant sa page Webwag avec des widgets qui couvrent les domaines habituels : météo, informations, bourse, sudoku, etc. Un système de développement permet l'ajout de widgets externes, proposés ensuite à l'ensemble de la communauté Webwag.
Le plus de Webwag par rapport à des solutions comme iGoogle qui sont plus avancées au niveau de l'interface web, réside dans une version java pour terminaux mobile, qui permet d'accéder à ses widgets depuis son téléphone. Cette application est développée en Java, ce qui permet d'offrir des widgets évolués... mais en contrepartie ce choix limite la liste des terminaux compatibles : On notera principalement deux grands absents, l'iPhone et le Blackberry.
L'interface de configuration est accessible depuis le web, avec un rendu assez vieillot très loin de l'ergonomie et du design des sites 2.0 récents.

Yahoo! Go
Yahoo! Go est une application java, configurable directement depuis l'application mobile, en proposant un nombre impressionnant de widgets de très bonne qualité. On retrouve en standard toute l'offre de la galaxie Yahoo! : Flickr, Yahoo! Mail, Yahoo! Cartes (itinéraires, info trafic, ...),eBay, MySpace, etc. Des widgets plus classiques sont aussi disponibles, comme les flux RSS, actualités. Chaque widget est configurable depuis l'application java mobile. Contrairement à Webwag, la liste des terminaux compatibles est beaucoup plus importante, on retrouve notamment la plupart des Blackberry, avec cependant un grand absent : le Storm. Pour l'iPhone, qui ne possède pas de machine virtuelle Java, quelques widgets sont disponibles : oneSearch, Mail, Météo et Finance.
Testée sur un Blackberry l'application est agréable à utiliser, l'ajout de nouveaux widgets ou sources de données se fait naturellement, via des liens "Suite des catégories", "Autres articles", "Ajouter sources" que l'on retrouve réguilèrement.

Yahoo! Go peut être testé en ligne, dans une version strictement identique au rendu mobile : c'est ici : http://fr.mobile.yahoo.com/go/tryit



Minitel

Voilà une vision qui m'a fait sourire : Internet ressemblerait de plus en plus au Minitel. En partant du constat que les internautes utilisaient leur box adsl comme un Minitel, c'est à dire en accédant à des services centralisés sur quelques gros serveurs : messagerie, informations et VOD par exemple. Nous serions en train de passer d'une organisation décentralisée à une organisation en étoile, où la dépendance vis à vis de ces services nous transformerait en esclave à vie... avec la connivence des fournisseurs d'accès qui limiteraient la bande passante montante des connexions dans le but d'empêcher que chacun gère son propre serveur chez soi, et propose des services en dehors de ceux offert par les multinationales que sont Google, Yahoo & Co... Et oui pas moins que cela.

Ça se passe ici : http://www.ecrans.fr/Tout-le-monde-a-interet-a,5762.html

Pour les courageux, la même chose en vidéo : http://www.fdn.fr/minitel.avi attention c'est long et mal filmé.

Et pourtant la dématérialisation des contenus et logiciels dans le cloud est surement ce qui va sauver nos photos et documents sauvegardés en local sur nos fragiles disques durs... quitte à devoir payer euros par mois pour ces services.

Faites-vous confiance à Google ?

Google met fin aux développements des applications suivantes : Notebook (Bloc-Notes), Google Video (développée avant le rachat de Youtube), Jaiku (un twitter like), Farewell (recherche de catalogue), DodgeBall (géolocaliser les amis de mes amis) , Mashup-editor (??).

Les raisons invoquées vont toutes dans le même sens : libérer les ressources utilisées par ces projets qui génèrent peu d'intérêt, pour les redéployer sur les applications phares de Google, qui va devoir faire face dans les mois qui viennent à une rude concurrence (Facebook, Twitter, Flickr, Yahoo & Co)

Même si la plupart n'a pas dépassé le mode 'sur invitation uniquement',on se rend compte de la fragilité du modèle des webapps et des données que nous leurs confions. Heureusement Google va faire les choses en douceur, ainsi, par exemple, les nouvelles inscriptions aux bloc-notes sont bloquées, mais les comptes existants restent actifs (Oufff ! je vais pouvoir continuer à l'utiliser - même si l'extension Firefox ne restera pas éternellement compatible avec les nouvelles versions de Firefox)

Voici les liens officiels :

Une piqure de rappel en somme... la possibilité d'exploiter nos données en ligne sous un format ouvert ou avec un autre logiciel ne doit pas être oubliée au moment du choix d'une solution par rapport à une autre...

Obama 2.0 (ou presque)

C'est anecdotique, mais Obama pourra finalement utiliser son BlackBerry. Il semble que son usage sera limité à la consultation, tous les écrits émanant de la maison blanche devant utiliser des chemins officiels... dommage, car suivre Obama sur Twitter en aurait fait un président très 2.0 !

Source : http://marcambinder.theatlantic.com/archives/2009/01/obama_will_get_his_blackberry.php

Web OS

Le nouveau Palm annoncé comme révolutionnaire (voir ce précédent billet) est arrivé !

En faisant le tour du web, on remarque que les réactions sont très positives.

Pour une première version les manipulations montrent que ça réagit vite, que l'appareil est bourré de bonnes idées... Mais comme l'a montré l'histoire de Palm que le l'on retrouve également du coté des consoles, une belle machine, avec un bel OS, ne suffit pas à conquérir la masse des utilisateurs.

Ce qui fait avant tout le succès d'une plateforme reste le contenu proposé : Et sur ce point Palm fait très fort, en intégrant nativement les plus grandes plateformes communautaires. A voir les vidéos, l'intégration de FaceBook et des applications Google est très réussie. De plus le nom de l'OS (Web OS) annonce la couleur : Le Palm pré veut devenir le mobile relié au "cloud" et à toutes les applications communautaires existantes ou à venir. A priori, le système ne sera pas fermé au développeur, en utilisant qui plus est les langages standards Web (HTML (5?), css et javascript,...) pour le développement de haut niveau.

Si vous avez un peu de temps (ça vaut le coup), je vous invite à visionner le keynote de Palm au CES

Sit back and relax !

http://www.palm.com/us/products/phones/pre/palm-pre-ces.html

Quelques interrogations tout de même : support du flash ? APN autofocus ? Compatibilité avec les anciennes applications Palm ?

Usage de twitter

Twitter est à la mode : Le consulat d'Israel de New York l'utilise comme canal d'information permettant de suivre les opérations militaires israéliennes : http://twitter.com/IsraelConsulate. Voici un exemple de message : Hamas has dclred JIHAD on Isr. ths mns they wll go 2 any xtrme 2 injre IL ctzns. their suiciders r ordrd 2 go actv ce qui donne Le Hamas a déclaré le DJIHAD contre Israël. Cela signifie qu'ils utiliseront n'importe quel moyen pour blesser des citoyens israéliens. Leurs kamikazes ont reçu l'ordre de passer à l'action. (source : Le Figaro)

Un grand nombre de médias traditionnels sont également présents : CNN, Reuters, même 20 minutes est là.

A première vue l'intérêt est très limité, ca ressemble à un flux RSS, sans images, sans mise en forme et limité à 140 caractères... mais cela permet de le diffuser par un canal désormais universel : le SMS ! Disponible sur tous les portables, les messages arrivent instantanément, même en cas de faible couverture... pas besoin de smartphone, de forfait data, de couverture gprs : c'est simple, ça marche !

Twitter offre 250 sms par semaine en réception, de quoi suivre quelques fils ou amis. On peut également répondre (coût d'envoi classique d'un sms) ce qui créé autant de chatroom improvisées à partir d'un message initial.

Autour de ce principe pourtant simple fusent beaucoup d'idées, simple à implémenter grâce aux API offertes... le terrain de jeu est ouvert.

Futurama

Dans un précédent billet j'évoquais une librairie Open Source de reconnaissance de code à barres. Certains pensent pouvoir aller plus loin, en reconnaissant des monuments simplement en pointant l'objectif dessus.  L'intêret  est là :  obtenir des informations  historiques,  taguer automatiquement des photos, ...

Les recherches dans ce domaine sont portées par le projet mobvis dans un cadre universitaire européen, dont le périmètre va au delà de la reconnaissance de monuments.

En attendant les premières implémentations (dans google-maps mobile ?) Je vous invite à consulter le site du projet pour mieux appréhender cet ambitieux projet.

Une "note pour plus tard" : Dresser un inventaire des projets exploitant les capacités multimédias de nos smartphones... la liste s'allongeant de mois en mois !

Twitter : au secours

En lisant le très bon blog de Francis Pisani on trouve un nombre important de billets vantant l'utilisation de Twitter, LA plateforme de micro-blogging, ou micro-messagerie. Si j'ai bien compris, l'idée est ultra-simple : écrire en moins de 140 caractères ce que l'on est en train de faire. Ensuite libre à chacun de suivre les messages des autres.

Voici un des posts en question : http://pisani.blog.lemonde.fr/2008/11/27/a-twitter-revolution/

Pour ma part je cherche toujours l'intérêt et/ou le mode d'emploi...

Palm revival

Du nouveau du coté de chez Palm. On annonce quelque chose d'assez gros pour faire de l'ombre à l'iPhone et au BlackBerry, un hybride sachant tout faire. On ne parle pas ici de la plateforme ALP développée par Access qui a racheté Palm Source, mais bien d'un OS produit par Palm, le fabricant de matériel.

L'histoire commence en 2007 quand Jon Rubinstein a rejoint Palm. Rubinstein a passé 9 ans chez Apple, il est notamment à l'origine de l'iPod... ont suivi 150 ingénieurs dont Jeff Devine en provenance de Nokia et Way Ting,  gourou des Systèmes d'Exploitation chez Silicon Graphics.

L'objectif visé est immense : contenter les posseseurs d'iPhone, qui veulent un appareil "fun", et les utilisateurs de BlackBerry, qui exigent un smartphone fonctionnel, car selon McNamee : "Today, people carry iPods, cell phones, and Amazon.com Kindle e-book readers. But there's no mobile-phone software that can handle complex games like those played on a Nintendo DS handheld, or let a working parent manage both corporate e-mail and family calendars" Cela donne une idée du futur positionnement de Palm.

Pour l'instant rien de plus à se mettre sous la dent, la bête est attendue mi 2009, elle a actuellement le nom de code "Nova".

A suivre !

Androïd

L'arrivée d'un G1 destiné aux développeurs SIM and hardware unlocked pour $399 est peut-être l'occasion de se mettre au développement sur Androïd. La bête est disponible sur le site l'androïd market site, il suffit de s'enregistrer comme développeur pour la commander, avec livraison possible dans 18 pays.

Les pré-requis (ici) pour utiliser le SDK de Google sont simples, XP / Vista / Mac OS / Linux  pour l'OS, et pour l'IDE Eclipse avec le plugin Android Development Tools plugin




A suivre !

Les kibioctets

Voilà une information de taille : 1kiloctet = 1000 octets !

Cela n'a pas toujours été vrai, qui ne connait pas la règle basée sur les puissances de 2 qui semblait définitive : 1 kilooctet = 1024 octets, 1 mégaoctet = 1 048 586 octets, etc.

Le plus étrange étant que cette information est relativement ancienne, puisqu'elle date de la normalisation des préfixes binaires par la IEC (International Electrotechnical Commission) en 1998. Ainsi les préfixes binaires ont pris les noms suivants : 1 kibioctet (Kio) = 1024 octets, 1 mébioctet (Mio) = 1024 Kio = 1 048 576 octets. On retrouve donc une certaine logique par rapport aux autres unités, ou kilo est synonymes de 1000, pas de 1024 ! Nous arrivons donc à la règle suivante : 1 kilo-octet (ko) = 1000 octets, 1 mégaoctet (Mo) = 1000 Ko = 1 000 000 octets.

Cela arrange d'ailleurs les fabricants, puisqu'un disque de 100 Go est composé de 100x109octets, équivalent à un disque de 93,13 Gio si l'on s'exprime en puissance de 2... ce qu'affiche votre Windows préféré. En revanche Linux utilise correctement les unités SI, où un disque de 100Go équivaut à un disque de 1000Mo à l'octet près.

Il ne reste plus qu'à prêcher la bonne parole de la normalisation !

Buzz et réalité

Pot pourri des informations rencontrées cette semaine, classées en deux catégories :

Le buzz

Support des notifications Push par l'iPhone 2.2.1

En provenance de macrumors.com, qui reprend une news du site RussianiPhone.ru indiquant l'arrivée de l'iPhone 2.2.1 avec le support des notifications Push. Actuellement une application sur l'iPhone ne peut pas s'exécuter en tache de fond, ce qui a fortiori l'empêche de recevoir des notifications. Par exemple une application de messagerie instantanée ne peut pas être notifiée de l'arrivée d'un nouveau message et avertir l'utilisateur. Cette fonctionnalité annoncée par Steve Jobs doit faire son apparition prochainement, et ce sera peut-être avec la version 2.2.1 du firmware de l'iPhone.

En savoir plus : 'Push' Notifications Coming in iPhone 2.2.1 ?

Microsoft 'Kojax'

Nouveau nom de code pour une nouvelle technologie proposée par Microsoft, qui serait destinée aux périphérique mobiles avec support java, mais basée sur le couple Visual Studio / Javascript pour permettre de développer des clients riches multi-plateformes. Pourquoi pas, après tout Microsoft a déjà annoncé l'adoption de jQuery dans Visual Studio, et cela reprend l'approche de RIM et son framework de développement MDS Studio.

Réponse de Microsoft à propos de Kojax : “We have no comment. Microsoft does not comment on rumors and speculation.”

En savoir plus : Move over, Ajax. Here comes Microsoft’s ‘Kojax’

Les vraies news

TVeristy : support du BlackBerry

Tveristy, le logiciel de serveur multimédia Open Source annonce le support du streaming vers les BlackBerry ayant un OS 4.3 ou plus.

En savoir plus : http://tversity.com/

Arrivée du BlackBerry Storm en France

Je relaye ici un article du New York Times, très mordant sur le Storm...moi qui croyait que le Times était un journal sérieux et objectif ;-)

No Keyboard? And You Call This a BlackBerry ?

Le Saint Graal de la prise de note

Très content du bloc-notes Google qui me permet de prendre des notes quelques soit le PC devant lequel je me trouve, j'avais arrêté ma quête de l'outil miracle pouvant régler mon besoin chronique de prendre des notes n'importe où n'importe quand. 

Jusqu'à la découverte - par hasard, comme souvent - d'Evernote qui répond à un principe simple : capturer n'importe quel élément de notre environnement dont on souhaite se rappeler ou conserver une trace en utilisant indifféremment un PC, un Mac, un navigateur web ou encore son mobile, en application embarquée ou via la version web mobile. Nous sommes ici dans le monde du cloud computing : vos données sont centralisées dans le nuage, c'est à dire Internet, et restent accessibles par plusieurs clients plus ou moins rich.

Pour les éléments que l'on peut collecter, la liste est exhaustive : notes classiques ou manuscrites, mémos vocaux, photos, pages web et captures d'écran.

On ajoute à ces caractéristiques déjà alléchantes quelques fonctionnalités sympas : moteur de reconnaissance OCR, envoi d'éléments par e-mail/MMS... Pour ce dernier point une adresse spécifique est automatiquement créée, sous la forme votre_login8@m.evernote.com. Ainsi depuis n'importe quel client e-mail, par exemple un BlackBerry, il est possible d'uploader sur son espace Evernote un élément mis en pièce jointe.
Les versions mobiles en applications autonomes ne sont disponibles que pour Windows Mobile (5 ou 6) et iPhone. Heureusement l'envoi par e-mail ou par MMS rend cette contrainte (presque) imperceptible. Il suffit de prendre une photo, d'enregistrer un mémo puis de les envoyer à l'adresse dédiée sur Evernote pour voir l'élément apparaître dans son bloc-notes. La reconnaissance OCR des photos et des notes manuscrites est automatique, il ne reste plus qu'a taguer et classer !

En pratique la reconnaissance de texte marche très bien, en revanche l'envoi d'un mémo vocal depuis un BlackBerry Curve a piteusement échoué, pour cause de format audio non reconnu par Evernote...




Subsiste le problème commun à toutes les applications google-like : êtes-vous prêt à leur confier vos données ?

L'équateur !

Je viens de passer mes premières heures dans l'hémisphère sud au large des côtes brésiliennes, après 13 jours de navigation. Pour l'instant je laisse filer le classement, en privilégiant un peu contraint une route très ouest, du fait de mon choix de contourner le pot au noir plutôt que de le traverser.

On va croiser les doigts pour bénéficier d'un dépression qui me ramènera pleine balle vers l'est, pour passer la porte du Cap de bonne espérance en bonne position...

Tout çà ça se passe sur http://www.virtualregatta.com dans les même conditions que les coureurs du Vendée Globe. Les cartes des vents sont misent à jour toutes les 12 heures, pas question donc de caler ses réglages voiles/cap et de laisser le bateau sans surveillance pendant plusieurs heures... Heureusement la version web mobile http://www.virtualregatta.mobi est là !


Pour autant il est impossible de se passer de la version PC... dommage. Il manque une application autonome avec zoom et accès aux prévisions. Peut-être pour la prochaine édition, dans 4 ans !

Obama privé de BlackBerry

Ca peut donner à sourire, mais le nouveau président des Etats Unis va très certainement devoir se passer de son BlackBerry, auquel il est pourtant très attaché.

Le sénateur Obama avec son conseiller David Axelrod et son BlackBerry

En effet un président est soumis à la Presidential Records Act qui impose l'enregistrement de toutes les correspondances présidentielles dans un dossier qui peut être rendu publique en cas de nécessité.

Tout comme l'avait fait George W. Bush dès son premier mandat, cette disposition oblige un cyber-isolement contraint aux présidents : G.W. Bush avait ainsi demandé à tous ses contacts de ne plus utiliser son adresse e-mail pour toutes communications privées... sous peine de les voir être rendues publiques !

A moins que Obama, en plus d'être le premier président à vouloir un ordinateur sur le bureau oval, devienne le meilleur vrp de BlackBerry...

Source : New York Times :Lose the BlackBerry? Yes He Can, Maybe

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